Myro
L'assistant clinique — agentique aujourd'hui, incarné demain.
Myro est un assistant clinique agentique et multimodal : il écoute, voit, raisonne et assiste tout au long du flux de travail — le clinicien gardant toujours la maîtrise.
Certains contenus sont affichés en anglais.
Un assistant agentique qui joue de nombreux rôles
Myro est un assistant IA agentique pour les cliniciens qui joue de multiples rôles — des soins infirmiers et des tâches administratives à un véritable interne ou résident travaillant avec les dossiers médicaux, le diagnostic et la prise en charge tout au long de la routine clinique. Il est aussi le cerveau du futur robot humanoïde : l'IA physique au service de la santé.
Ce que Myro vous aide à faire
Des tâches administratives à l'interne clinique
Myro couvre toute la routine clinique — assumant des rôles allant de l'administratif au véritablement clinique, en proposant toujours plutôt qu'en décidant.
Administration et documents
Recherche de documents, lettres d'orientation et rapports de synthèse — la paperasse qui entoure les soins, rédigée pour que le clinicien la révise.
Soins infirmiers
Soutenir le volet soins infirmiers de la routine, en gardant la trace de ce qui doit être fait et en le faisant remonter au bon moment.
Résumés d'imagerie et de laboratoire
Résumer et analyser les images et les résultats de laboratoire, en rassemblant les éléments pertinents pour faciliter leur évaluation.
Diagnostic et prise en charge
Travailler comme le ferait un interne ou un résident — sur le diagnostic, les plans de prise en charge et les prescriptions — le clinicien révisant et décidant.
Comment vous parlez à Myro
Voix duplex, plus saisie de texte et interface graphique
Myro interagit via un système vocal duplex — il peut écouter et parler en même temps, comme une vraie conversation — aux côtés d'une saisie de texte et d'une interface graphique, pour que vous choisissiez ce qui convient à l'instant.
Le chemin : assistant, agent, incarné
Chaque étape s'appuie sur ce qui l'a précédée — assistif tout au long, le clinicien gardant le contrôle.
01
Assistant
Écoute, voit et raisonne pour soutenir le clinicien.
02
Agent
Agit tout au long du flux de travail clinique, sous supervision.
03
Incarné
Un assistant physique au point de soin.
Assistif, jamais autonome
Myro propose ; le clinicien décide. Même pour le diagnostic, la prise en charge et les prescriptions, il travaille comme un interne présentant à un senior — il rédige, résume et suggère, et un clinicien révise, modifie et approuve. Son usage prévu est clairement énoncé, et un humain est toujours dans la boucle.
- Myro propose, le clinicien décide.
- Approuver, affiner ou rejeter — toujours un humain dans la boucle.
- Usage prévu clairement énoncé pour chaque capacité.
Fonctionne avec vos dossiers
S'intègre aux DSE que vous utilisez déjà
Myro s'intègre aux principaux dossiers de santé électroniques, afin de fonctionner à l'intérieur des systèmes sur lesquels les cliniciens s'appuient déjà, plutôt que de leur demander d'en sortir.
En médecine générale — particulièrement en Australie — Myro fonctionne avec Best Practice et Medical Director, les dossiers que les GP utilisent au quotidien. En milieu hospitalier, il s'intègre à OpenEMR, Epic et Cerner. L'intérêt de rejoindre ces systèmes là où ils se trouvent est simple : un assistant clinique qui vit en dehors du dossier est un endroit de plus à consulter, tandis qu'un assistant qui travaille avec le dossier en est un de moins. Myro est conçu pour être ce dernier.
Au quotidien
Ce qu'un assistant change dans une journée clinique
La majeure partie d'une journée clinique n'est pas le moment dramatique de la décision. C'est le travail qui l'entoure — l'écoute, la prise de notes, les recherches, le suivi — et c'est là qu'un assistant gagne sa place.
Pensez à tout ce qui se passe autour d'une seule consultation. Il y a la conversation elle-même, qui mérite toute l'attention. Il y a son compte rendu, qui doit être exact. Il y a les petites recherches, les détails à demi mémorisés, les fils à reprendre plus tard. Un clinicien porte tout cela en même temps, et ce poids fatigue d'une manière qui n'a rien à voir avec la difficulté de la médecine. Myro est conçu pour alléger une partie de ce fardeau — écouter, garder la trace, faire remonter l'élément pertinent au moment pertinent — afin que l'attention puisse se poser là où elle doit être : sur la personne présente dans la pièce.
Ce qu'il ne fait pas, c'est prendre le relais. Myro réunit voix, vision et raisonnement pour être véritablement utile dans la réalité désordonnée d'une journée clinique, mais il propose ; il ne conclut pas. Chaque suggestion qu'il fait est quelque chose que le clinicien peut accepter, ajuster ou ignorer, et son usage prévu est énoncé clairement pour chaque capacité, de sorte qu'il n'y ait jamais de confusion sur sa finalité. Le but n'est pas un clinicien qui s'en remet au logiciel. C'est un clinicien disposant d'un peu plus d'espace pour réfléchir.
Ce que fait Myro
Myro réunit la voix, la vision et le raisonnement dans un seul assistant qui œuvre aux côtés des cliniciens — en faisant ressortir l'essentiel, en aidant pour les tâches fastidieuses, et en gardant l'humain fermement dans la boucle.
Un périmètre honnête
Myro est assistif. Il soutient le travail clinique ; il ne prend pas de décisions autonomes. Son usage prévu est énoncé clairement, et le clinicien garde toujours la maîtrise.
Vers où il se dirige
D'un assistant, à un agent qui agit tout au long du flux de travail, vers un assistant physique incarné au chevet du patient. Une direction que nous construisons, étape solide après étape.
La direction
D'assistant à agent à incarné — pas à pas, sur des bases solides
Myro a une direction de marche, et nous en parlons ouvertement. Mais une direction n'est pas la promesse de sauter le difficile entre-deux ; chaque étape doit être méritée avant que la suivante ne commence.
Aujourd'hui, Myro est un assistant agentique : il écoute, voit et raisonne à travers la routine clinique — administration, soins infirmiers, résumés d'imagerie et de laboratoire, et le travail de diagnostic et de prise en charge d'un interne — remettant ce qu'il trouve à un clinicien. Le chemin à venir approfondit cette agentivité sous supervision. Et plus loin se trouve l'idée qui donne à l'ensemble de l'effort son horizon : Myro comme cerveau d'un robot humanoïde incarné, une IA physique réellement présente au chevet du patient, aidant à la réalité physique des soins et pas seulement à leur information.
Nous décrivons cela ouvertement parce que nous pensons qu'une feuille de route doit être honnête sur ce qu'elle vise. Mais l'ordre compte, et nous ne le précipiterons pas. Un agent qui agit n'est digne de confiance que si l'assistant qui le sous-tend est solide ; un système incarné n'est seulement imaginable qu'une fois que l'agent dont il est issu a fait ses preuves bien des fois. Ainsi, le même principe parcourt toute la longueur du chemin : assistif tout au long, le clinicien gardant le contrôle, et chaque étape fondée sur la précédente. La destination est ambitieuse. Le chemin qui y mène est délibérément patient.
Vers où se dirige Myro
D'un assistant, à un agent qui agit à travers le flux de travail sous supervision, vers le cerveau d'un robot humanoïde incarné au chevet du patient — l'IA physique au service de la santé. Une direction que nous construisons, pas à pas, sur des bases solides.
Amenez l'IA clinique sur site.
Myro est un assistant clinique agentique et multimodal : il écoute, voit, raisonne et assiste tout au long du flux de travail — le clinicien gardant toujours la maîtrise.