La plupart des pages de sécurité vous demandent de croire sur parole. Nous préférons expliquer comment les choses fonctionnent réellement, dans un langage qu'un clinicien — et non un ingénieur sécurité — peut suivre et vérifier. Le point de départ est simple : moins vos données sensibles doivent voyager, moins il y a de façons que cela tourne mal. Nous avons donc conçu l'ensemble du système pour garder ces données près de l'endroit où elles sont créées et utilisées, et pour garantir que tout ce qui circule est quelque chose que vous avez explicitement accepté de déplacer.
Par défaut, l'analyse se déroule au sein de votre établissement. Pas de relais discret vers un service distant, pas de téléversement d'images en arrière-plan, pas de copie d'un dossier reposant sur la machine de quelqu'un d'autre parce que c'était la façon commode de procéder. Si une fonctionnalité tire réellement parti du partage de quelque chose — et certaines le font — ce partage est facultatif, limité à des informations dé-identifiées ou consenties, et visible pour vous plutôt qu'enfoui dans un réglage que personne ne lit. Le principe : vous ne devriez jamais être surpris par l'endroit où vos données sont passées.
La confiance dépend aussi de la capacité à revenir en arrière. Nos résultats sont déterministes et reproductibles : la même entrée produit le même résultat, et chaque étape est journalisée pour pouvoir être retracée plus tard. Cela compte dans un contexte où quelqu'un peut, des mois plus tard, devoir expliquer précisément pourquoi un résultat est apparu et ce qui a éclairé une décision. Un outil incapable de rendre compte de lui-même n'a pas sa place dans le travail clinique, aussi astucieux soit-il. Nous préférons être prévisibles et explicables qu'impressionnants et opaques.